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Dernière mise à jour : 05.09.2013
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L’Afrique et les relations internationales.

Publié le 27/12/2009 à 15:06 par seyni
L’Afrique et les relations internationales.

  

 

L’Afrique pèse peu dans les RI, elle est un acteur qui subit. L’ASS n’est pas dotée de l’arme nucléaire, elle n’est donc pas une puissance nucléaire, ni une puissance militaire forte. Les pays africains ne sont pas membres permanents du Conseil de Sécurité de l’ONU. Les Etats africains n’ont pas de droit de veto. Au niveau de la BM et du FMI, pas de réel pouvoir non plus, car pas d’argent (1$=1voix). On pourrait donc traiter une Afrique déclassée politiquement.

Toutefois, il y a la force des faibles pour peser dans les RI. Des stratégies d’alliances notamment. Entrée des pays émergents qui sont des puissances militaires, éco et politiques : Chine, Inde, Brésil. Ce qui diversifie les jeux d’alliance. Les pays pétroliers, eux aussi sont dotés d’une très grande puissance, et assurent une présence croissante (Arabie Saoudite, Iran, Emirats, Lybie etc). Le faible peut aussi jouer un rôle car nous sommes dans la mondialisation : les maux publics mondiaux (externalités négatives) se diffusent -> il faut donc agir à la source ; par ex l’UE ne sera jamais stable tant que l’Afrique ne sera pas stabilisée (épidémies, migrations etc), le pollué devient payeur.

De plus, aujourd’hui, les relations ne sont plus internationales. On n’est plus seulement dans un jeu de relations de puissances, on est dans des stratégies réticulaires, dans des appartenances à des réseaux. La territorialité étatique est débordée par la transnationalité sans jamais avoir été achevée mais elle demeure le cadre de référence principal de l’international.

La coopération entre l’Afrique et les pays Asiatiques, est très ancienne. Tout d’abord, la « Conférence de Bandung » qui s'est tenue du 18 au 24 avril 1955 à Bandung, en Indonésie, avait réuni pour la première fois les représentants de vingt-neuf pays africains et asiatiques. Cette conférence marquera l'entrée sur la scène internationale des pays du Tiers monde.

L'Asie a été le premier continent à voir se multiplier de nouveaux États ayant accédé à leur souveraineté aux dépens des puissances coloniales occidentales, ce qui a inspiré la plus part des pays africain.

Aujourd’hui, les pays asiatiques connaissent une incontestable montée en puissance tant économique que politique. Le continent est en effet en passe de réussir le rattrapage économique que la plupart des pays en développement dans le reste du monde n’ont pas réussi à réaliser. Cette tendance, solide, semble par ailleurs se renforcer dans les épreuves. L’Asie a démontré sa capacité à amortir rapidement les chocs (crise de 97-98) et affiche des taux de croissance oscillant autour de 6 à 7%, tirés par la Chine (10% annuels) et l’Inde (8.4% en 2006). Ainsi, « Sans prolonger mécaniquement les courbes, on peut raisonnablement penser que l’Asie tirera pour une longue période la croissance mondiale ».

Cependant, les pays émergents sont demandeurs de matières premières, ce qui provoque la flambée des prix. Ils ont des capitaux à investir aussi. La Chine représente 60 milliards de $ en commerce aujourd’hui, contre 10 en 2000, et on passera à 100 dans deux ans. La Chine a essentiellement des besoins pétroliers et miniers : 30% du pétrole est importé d’Afrique par exemple. Elle développe des projets d’investissement dans l’immobilier, dans les infrastructures routières et ferroviaires, et inonde le marché africain de produits manufacturés à bas prix. Elle prête à taux zéro. Aucune conditionnalité sauf Taiwan pour les relations avec la Chine. Ca dope la croissance de l’Afrique, mais sans changer sa spécialisation primaire.

 L’Inde est très présente aussi : Cette coopération s’articule essentiellement sur les technologies de l’information et de la communication ou encore sur la production d’énergie électrique. Des domaines dans les quels le continent africain accuse un grand retard. Les ressources humaines seront tout aussi un élément essentiel dans ces relations, de même que la formation professionnelle et universitaire constituent des domaines qui ne doivent pas être négligés selon les autorités de ces deux parties.  

Le Japon, autre géant asiatique, accroît sa présence pour des raisons utilitaristes : rivalité avec la Chine, campagne de soutien pour l’obtention d’un siège de membre permanent au Conseil de Sécurité, accès aux matières premières.

Les trois géants asiatiques permettent à l’Afrique de diversifier ses partenaires et de bénéficier d’apports en capitaux et en technologies. Sa croissance s’en trouve valorisée.

  D’autres, pays asiatiques s’intéressent aussi à l’Afrique. La Malaisie, dont les relations bilatérales et la coopération avec les pays du continent africain ont augmenté depuis 1994. De nombreux chefs d'état et officiels africains se sont rendus en Malaisie pour y bénéficier de l'expérience de son formidable développement économique. La Coopération Sud-Sud reste le credo des relations bilatérales entre la Malaisie et les pays Africains. En 1994, 22 pays Africains ont bénéficié du Programme de Coopération Technique Malaisien (M.T.C.P., Malaysian Technical Cooperation Program).

L'Indonésie, la plus grande nation musulmane, s’intéresse elle aussi à l’Afrique, par exemple elle a envoyé 140 policiers civils dans une opération des forces des Nations Unies pour le maintien de l'ordre de l'Union Africaine au Darfour en décembre 2008. Cette force sera constituée en majorité de gardiens de la paix africains avec un renfort de troupes asiatique.

 

 Toutefois, selon certains spécialistes, dans l’ensemble, ses relations se situent, sauf pour l’Afrique du Sud, dans un registre postcolonial. L’Afrique reste un réservoir de matières premières et un déversoir de produits manufacturés. Les prêts à taux zéro encouragent l’endettement. Enfin, l’Inde ou la Chine sont peu soucieuses du respect des droits de l’homme et de l’environnement.

La problématique consiste donc à prendre en compte un certain nombre de données sur la coopération, pour définir le type partenariat qui lie les deux zones ? Quelle place occupe, l’émergence du continent africain, dans cette coopération. De voir si la clause de la nation la plus favorisée (NPF) dans les Accords de Partenariat Economique (APE) pourrait- elle entraver le commerce Sud - Sud ? Au-delà de la polémique sur cette coopération, qualifiée de postcoloniale. D’analyser la vision des États asiatiques dans la conduite des affaires africaines, en mettant en évidence les perspectives prometteuses d’une relation de coopération afro-asiatique dans les questions de sécurité. Car, l’Afrique et l’Asie détiennent le triste record du nombre de conflits majeurs dans le monde. Ces guerres, principalement de type intra-étatique, détruisent des années d’efforts de développement, jettent sur les routes des millions de réfugiés et de personnes déplacées et provoquent des déstabilisations qui atteignent systématiquement tous les pays du continent. Répondre aux enjeux de sécurité en Afrique représente la première démarche de développement pour ce continent. Et en fin, nous mettrons en évidence une éventuelle coopération entre l’Union Africaine et l’ASEAN (l’Association des nations de l'Asie du Sud-est), pour la construction d’une vision commune entre les deux zones géographiques.

Les États fondateurs de l'ASEAN sont l'Indonésie, la Malaisie, les Philippines, Singapour et la Thaïlande, signataires de la déclaration de l'ASEAN à Bangkok.

Leur objectif n'est pas seulement politique, mais il a de multiples aspects décrits dans la Déclaration de fondation de l'ASEAN : « la croissance économique, le progrès social et le développement culturel », ainsi que « la paix et la stabilité » et une « assistance mutuelle » .

Comme l’ASEAN, l’Union Africaine est créée à l'image de l'Union européenne, elle est confrontée aux mêmes défis, ses buts sont aussi d'œuvrer à la promotion de la démocratie, des droits de l'homme et du développement à travers l'Afrique, surtout par l'augmentation des investissements extérieurs, par l'intermédiaire du programme du Nouveau partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD). Ce programme stipule que la paix et la démocratie sont des préalables indispensables au développement durable.

A- L’Afrique dans les organisations internationales.

 

Les Etats africains sont des quasi Etats. Lorsqu’on traite des Etats dans les RI, les organisations internationales ne reconnaissent que les Etats.

 

1) L’ONU.

 

Deux Etats d’ASS ont été membres fondateurs : l’AFS et l’Ethiopie. Aujourd’hui, tous les Etats africains sont membres des NU. Ils interviennent tous par l’Assemblée des NU, mais avec un droit de veto des membres permanents du Conseil de Sécurité. Trois pays africains siègent en tant que membres non permanents et des perspectives d’un ou deux sièges permanents sont possibles.

L’ONU intervient en Afrique, dans le champ de la paix et de la sécurité. 40% des conflits mondiaux sont localisés en Afrique, d’où une intervention des casques bleus : Liberia, Sierra Leone, RDC, Darfour etc. Les NU interviennent également vis-à-vis des Etats dictatoriaux : les responsables du N et du S de la Côte d’Ivoire ont vu leurs avoirs bloqués et leurs déplacements interdits par ex.

Une grande question se pose : peut-il y avoir d’autres membres permanents au Conseil de Sécurité ? Aujourd’hui, on peut envisager un siège unique pour l’UE. Il est tout à fait légitime pour qu’il y ait un siège permanent accordé à l’Afrique, mais quel Etat ? L’AFS semble le choix évident, mais pas de consensus en Afrique, c’est un élément de tension.

Les NU interviennent en terme sectoriel : FAO, CNUCED, UNICEF etc. Ces organisations sont très présentes en Afrique : préoccupations agro-alimentaires.

 

2) L’Afrique et les institutions de Bretton Woods.

 

La quasi-totalité des pays africains sont membres des institutions de Bretton Woods, et ont eu recours à leur financement, ce qui a entraîné une certaine mise sous tutelle. Depuis le début du XXIe, leur influence s’est réduite en Afrique qui a accès à d’autres sources de financement et d’expertises économiques.

 

Le rôle du FMI est de favoriser le commerce pour favoriser l’emploi et le développement.

Le FMI n’est intervenu en Afrique qu’à partir des années 1970, parce que les bailleurs de fond avaient besoin d’une régulation financière, et le FMI apportait sa signature, sa crédibilité à la dette contractée par les pays africains auprès du Club de Paris (bailleurs publics) ou du Club de Londres (bailleurs privés). Les conditionnalités du FMI : dévaluation de la monnaie, rétablissement de l’équilibre du budget, casse de l’inflation en augmentant les taux d’intérêts et en éliminant le seigneuriage.

Le FMI a réussi par rapport à ses objectifs : la stabilisation de l’Afrique sur les plans monétaire et financier. Là où il y problème, c’est que la stabilisation s’est faite par le bas. A défaut de réformes structurelles, on a eu un ajustement par le bas : baisse des exportations, baisse des dépenses publiques. Comme l’Afrique n’a pu générer des capacités de remboursement, elle reste prise dans une spirale de la dette. Depuis 1995, il n’y a plus de programmes d’ajustement. Il est apparu qu’il fallait avant tout réduire la dette, puis la pauvreté. Le FMI pèse beaucoup moins aujourd’hui en Afrique, car la dette ne pose plus de problème au niveau international, car les pays africains ont trouvé des bailleurs de fonds (Chine notamment). L’Afrique se rendette, et l’on devrait retrouver une crise financière et monétaire dans les 10 ans à venir. Le FMI devrait aussi changer de structures, en donnant une place plus importante aux pays émergents.

La BM joue un rôle complémentaire du FMI, c’est une banque de reconstruction. Elle a deux types de prêts différenciés, selon les pays considérés : au taux du marché pour les pays intermédiaires, au taux d’intérêt bonifié pour les PMA.

La BM est une banque de développement, marquée par des changements d’orientation sur les périodes : au départ basée sur la reconstruction, puis priorité mise sur la lutte contre la pauvreté (avec McNamara), puis idéologie libérale (avec Thatcher et Reagan) avec ajustements macroéconomiques et appui des réformes permettant la privatisation. La BM devient marquée par le Consensus de Washington. L’Afrique n’est pas du tout prête à ce genre de réformes. Grande rupture de 1981 avec le rapport Berg, qui s’opposait à la vision d’un Etat développeur et privilégiait le tout-marché. Les seules réussites relatives sont celles du Ghana, l’Ouganda ou le Mozambique par ex, mais sans que la libéralisation soit un facteur explicatif. Les résultats de l’ajustement sont mitigés, voire négatifs.

La BM a répondu aux critiques en élargissant ses domaines d’intervention : lutte contre le sida, NTIC, renforcement du software aux dépens du hardware etc. Elle vise aussi à plus de transparence, en mettant en place des systèmes d’évaluation qui ont amélioré son portefeuille de projets. Les référents théoriques ont également évolué, puisqu’on est passé de l’idéologie néolibérale aux priorités mises sur les institutions (théories institutionnalistes), sur la réduction des inégalités comme facteurs de croissance (théories néostructuralistes et croissance endogène) et sur les capabilités (théorie de Sen).

 

3) L’Afrique et l’OMC.

 

Tous les pays africains ou presque sont membres de l’OMC. Elle n’est pas une instance de stabilisation des prix internationaux comme le souhaitait Keynes. Suppression des accords de non réciprocité, accords Nord-Sud (article 24). Deux exceptions : PMA (accord « tous sauf les armes » par ex) ; unions douanières non conformes aux règles de la réciprocité. On est très loin des règles dans les pratiques des Etats. Démantèlement des protections africaines en matière agricole, alors que UE, EU, G20 etc se protègent. Problème du cycle de Doha : pas de dynamique. Question des services : pas de réciprocité dans ce domaine, par ex les banques européennes sont en quasi monopole en ASS, et il y a très peu de banques africaines en Europe, car l’UE s’oppose à la libéralisation. Bref, les pays africains subissent les effets pervers des subventions et protections américaines et européennes et seront en revanche perdants dans la libéralisation, du fait de l’érosion des préférences (sur le sucre et la banane par ex) et de la concurrence « sauvage » des producteurs (élevage, agriculture, textile).

 

B- Afrique et intégration régionale.

 

Quand on traite de l’intégration régionale, soit on en a une dimension économique, soit on en a une dimension politique. Il faut bien distinguer ce qu’on appelle le régionalisme de jure (institutionnel), de la régionalisation (interdépendance entre les sociétés). On a beaucoup de régionalismes en Afrique, avec un record d’organisations régionales (plus de 200), mais avec la plus faible régionalisation du monde : peu de liens commerciaux, culturels, financiers ou technologiques entre les pays.

 

1) Les intégrations économiques.

 

Il y a tout un ensemble d’organisations internationales qui mettent en place des accords de libre-échange :

-libre circulation des marchandises, sans tarif extérieur commun toutefois.

-unions douanières : mécanismes de transfert + tarif extérieur commun.

La SACU, sous l’influence de l’AFS, est l’union douanière qui fonctionne le mieux actuellement, avec la réalisation de ses objectifs : libre circulation des facteurs de production et élimination des obstacles aux échanges.

L’UEMOA est une org de huit Etats d’Afrique de l’Ouest, membres de la zone franc, avec mise en place d’une politique commerciale commune.

La CEMAC comprend six Etats d’Afrique centrale rattachés à la zone franc.

En dehors de ces trois cas, il y a peu d’unions douanières qui fonctionnent. L’EAC regroupant 5 Etats d’Afrique orientale, commence à s’intégrer sur le plan des échanges.

 

Il y a ensuite les marchés communs, plus des objectifs que des réalités : union douanière + libre circulation des facteurs de production. Des accords favorisent la libre circulation du travail : au sein de la CEDEAO, il y a par ex la mise en place d’un passeport commun sensé favoriser la LC des travailleurs. Toutefois, ce marché commun est extrêmement ténu. La circulation du K est faible.

 

L’intégration dans le domaine monétaire est la plus forte, avec deux formes :

-CEMAC et UEMOA sont dans la zone franc : banques centrales régionales, monnaie commune (parité fixe par rapport à l’euro). Accord budgétaire entre le Trésor français et 35 pays africains.

-zone Rand : les pays de la SACU ont la même monnaie.

 

Face à cette réalité, on a peu de régionalisation des facteurs. De manière générale, les échanges intrarégionaux sont faibles. Seule l’Afrique australe est relativement intégrée autour du pôle sud-africain.

Le régionalisme Sud-Sud perd du poids face aux accords Nord-Sud. Règle de réciprocité selon l’OMC : c’est par des accords Nord-Sud qu’on pourrait favoriser l’intégration Sud-Sud. Zone de l’EAC, et zone de la Commission de l’Océan Indien en témoignent. Les économies qui s’intègrent dans la mondialisation s’intègrent régionalement.

 

2) L’intégration politique.

 

Ca été l’un des mythes fondateurs africain : le panafricanisme (N’Khruma) a suivi la colonisation.

L’Afrique politique est loin d’être une réalité, néanmoins quelques avancées existent.

Tout d’abord, l’initiative du NEPAD : initiative d’une relance économique de l’Afrique entière, en considérant que cette relance pouvait dans le champ du politique se traduire par des partenariats public-privé et par une auto-gouvernance -> par de conditionnalités posées par l’extérieur, mais entre les pays africains (entre pairs) on fait de l’évaluation. Le NEPAD privilégie l’appropriation par les Africains du processus de développement et vise à un nouveau partenariat fondé sur la responsabilité partagée et l’intérêt mutuel. Il est porté par cinq Etats : Egypte, Sénéfal, Algérie, Nigéria et AFS. Toutefois, c’est un processus top down qui ne peut être jugé que dans la longue durée ; pour le moment, il semble un peu trop ambitieux, et il manque de crédibilité et de légitimité vis-à-vis des différents Etats africains et des agents de la société civile.

Ensuite, l’Union Africaine a aussi progressé : elle s’est transformée d’organisation de coordination en institution d’intégration. Ainsi, elle s’est approfondie sur le plan institutionnel (Assemblée, Conseil exécutif, Comité des représentants permanents et Commission) Elle reconnaît le droit d’ingérence (en cas de guerres ou de crimes contre l’humanité). Elle a à sa tête Konaré. Mais il est difficile pour cette organisation d’intervenir sur les champs politique et militaire : par ex l’intervention au Darfour n’est pas une réussite, en raison de problèmes de financement et de logistique (et de consensus).

Les divisions politiques l’emportent sur l’union. Les conflits sont tels qu’il est difficile d’opérer des transferts de souveraineté : conflits à la fois infra-nationaux et entre les grandes puissances africaines. L’AFS estime aussi représenter la pax africana, et ne souhaitent pas l’Union Africaine avec des transferts de souveraineté. Khadafi se veut le successeur de N’Khruma et Nasser, et le dernier panafricaniste, sans réalité concrète.

 

C- Afrique et relations bilatérales.

 

L’Afrique a eu des relations coloniales avec les actuels membres de l’UE. Elle demeure à la fois le champ de compétitions et d’influences entre Etats et le lieu privilégié de déploiement de l’aide et de la coopération internationale. L’influence des anciennes métropoles se dilue au profit des puissances émergentes et des EU.

 

Avec la France, relations complexes à analyser parce que d’abord la politique africaine de la France est caractérisée par une pluralité des centres de décision, officiels et non officiels. Elle est aussi caractérisée par des objectifs multiples non hiérarchisés :

-des objectifs utilitaristes : soutien aux firmes françaises en Afrique ; obtenir des contrats d’exploitation. La France a beaucoup perdu de terrains sur ces objectifs : repli des firmes françaises sur l’AFS ou le Nigéria ; le capitalisme français n’est pas très dynamique dans le pré-carré, et en Afrique en général.

-des objectifs humanitaires. Les opinions publiques sont en faveur d’une solidarité, pas de vision cartiériste.

-des objectifs en terme de défense de la francophonie : échec total. La politique française a été prioritairement dans le champ culturel et éducatif : les universités francophones sont une catastrophe ; soutien aux dirigeants (mêmes dictateurs) pro-francophonie et après l’anglophonie prend le pas (ex : Rwanda).

-des objectifs en terme d’histoire de la décolonisation à gérer -> communauté franco-africaine héritée de De Gaulle : série d’accords. Il y a des accords monétaires : pas de disparition de la zone franc -> accord politique (budgétaire) entre le ministre des finances français et les banques centrales africaines. Accords politiques : il vaut mieux stabiliser les pouvoirs en place qu’avoir des oppositions. Accords militaires : accord de coopération avec volet militaire, accord de défense.

Aucun de ces objectifs ne coïncident. Soutien à des pays où peu d’intérêts économiques. Problème de l’effort de mémoire : la France est taxée d’indifférence ou d’ingérence, donc relation ambiguë -> cordon ombilical non coupé entre la France et les colonies.

L’influence et la présence de l’Asie atteignent désormais toutes les régions du continent africain. Celles d’implantation traditionnelle (île Maurice, Afrique du Sud, pays côtiers de l’Afrique de l’Est, Afrique australe) en sont toujours les lieux privilégiés, mais les pays jusque-là moins concernés (Afrique de l’Ouest et Afrique centrale, y compris les pays de la zone franc traditionnellement protégés) constatent l’arrivée des produits, des capitaux et des hommes d’Asie. Même dans l’Afrique marginalisée (Soudan, Somalie, zone des Grands Lacs) sont présents des acteurs militaires et commerciaux asiatiques.

Réciproquement, tous les pays asiatiques sont désormais entrés dans des relations directes avec l’Afrique. Le Japon, qui fut longtemps le premier investisseur asiatique en Afrique, est devenu aussi le premier donateur asiatique (et deuxième donateur mondial) d’aide à l’Afrique, et ses relations commerciales vont croissant. La Corée et Taiwan ont suivi, ne serait-ce que pour mener sur le continent africain leur concurrence avec le Japon. Le continent indien, qui était, lui, traditionnellement présent en Afrique par ses immigrés et leurs descendants, a repris pied en Afrique de l’Est, renoué des liens avec les Asiatiques d’Afrique du Sud et tenté de traduire son entente politique presque séculaire avec l’ANC (Congrès national africain) par des accords économiques. La Chine a fait une entrée tardive mais semble engagée dans un développement de flux formels et informels d’hommes, de capitaux et surtout de biens de grande consommation. Les pays du Sud-est asiatique ont envoyé leurs capitaux (par Singapour et Hong Kong). Ceux de l’ASEAN (Association of Southeast Asian Nations) ont pénétré l’Afrique et c’est même l’un d’entre eux, la Malaisie, qui est devenu, dans les années 1994-1997, le deuxième investisseur étranger en Afrique du Sud. Les pays de l’ancienne Indochine, qui avaient développé la consommation du riz de l’Afrique francophone pendant la période coloniale, sont redevenus plus concurrentiels sur les coûts que les autres fournisseurs asiatiques. Toutes les modalités de ce qu’il est convenu d’appeler les « nouvelles relations internationales» existent actuellement entre l’Afrique et l’Asie sans pour autant freiner la croissance des rapports de « High politics ». Les relations diplomatiques les plus formelles restent en effet très influentes entre des nations, qui, sur les deux continents, attachent une importance majeure à la reconnaissance diplomatique, ont besoin de voix dans les organisations internationales et demandent un grand respect des formes.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les EU ont trois objectifs en Afrique :

-lutte contre le terrorisme.

-assurer la sécurité énergétique des EU : sécurisation du pétrole et des transports pétroliers, dans la mer Rouge, ce qui explique la présence d’une base militaire à Djibouti. Sécurisation du golfe de la Guinée aussi.

-développer le marché et la démocratie.

De grandes évolutions, notamment dans l’intervention et la présence militaire : création de l’Africom, création de bases américaines à Djibouti et Sao Tomé…

 

Les pays émergents sont demandeurs de matières premières, ce qui provoque la flambée des prix. Ils ont des capitaux à investir aussi. La Chine représente 60milliards de $ en commerce aujourd’hui, contre 10 en 2000, et on passera à 100 dans deux ans. La Chine a essentiellement des besoins pétroliers et miniers : 30% du pétrole est importé d’Afrique par ex. Elle développe des projets d’investissement dans l’immobilier, dans les infrastructures routières et ferroviaires, et inonde le marché africain de produits manufacturés à bas prix. Elle prête à taux zéro. Aucune conditionnalité sauf Taiwan pour les relations avec la Chine. Ca dope la croissance de l’Afrique, mais sans changer sa spécialisation primaire. L’Inde est très présente aussi. Le Japon, autre géant asiatique, accroît sa présence pour des raisons utilitaristes : rivalité avec la Chine, campagne de soutien pour l’obtention d’un siège de membre permanent au Conseil de Sécurité, accès aux matières premières.

Les trois géants asiatiques permettent à l’Afrique de diversifier ses partenaires et de bénéficier d’apports en capitaux et en technologies. Sa croissance s’en trouve valorisée. Toutefois, dans l’ensemble, ses relations se situent, sauf pour l’AFS, dans un registre post-colonial. L’Afrique reste un réservoir de matières premières et un déversoir de produits manufacturés. Les prêts à taux zéro encouragent l’endettement. Enfin, l’Inde ou la Chine sont peu soucieuses du respect des droits de l’homme et de l’environnement.

 

La crédibilité financière de l’Asie a accentué la marginalisation africaine sur le marché des capitaux. La croissance économique de l’Asie est devenue un argument de poids pour imputer les responsabilités des échecs économiques de l’Afrique aux seuls Africains et pour en disculper la structure du marché mondial. Les taux d’épargne interne de l’Asie et l’efficacité de celle-ci à utiliser l’aide extérieure sont devenus des arguments majeurs contre la croissance des besoins africains d’aide extérieure . Sur tous ces points, il n’était plus question de solidarité mais de rivalité entre pays en développement. D’ailleurs, quand l’Asie a, grâce à ses succès, accru son poids diplomatique, elle l’a utilisé pour attaquer les préférences dont bénéficiait l’Afrique dans le cadre de Lomé.

           À la concurrence sur les marchés tiers s’ajoute la concurrence sur les marchés africains. Notamment sur des produits alimentaires de grande consommation (renforcement de la pénétration du riz asiatique) et sur les produits industriels (menace sur les industries textiles). Sans cesse arrivent de nouveaux concurrents asiatiques qui utilisent encore l’arme des dotations naturelles et des bas salaires. Le secteur du riz voit constamment émerger des producteurs asiatiques meilleurs marchés, notamment dans l’ancienne Indochine ; apparaissent de plus en plus de nouveaux producteurs de textiles, après les NEI (Nouvelles économies industrielles) arrivent l’Inde, le Pakistan, la Chine, le Bangladesh). Ces oppositions d’intérêts sont souvent masquées dans les agendas des négociations avec les pays asiatiques, où les thèmes évoqués sont des projets de coopération technologique ou d’échanges de produits à technologie avancée (notamment d’armement). En fait, la Chine, comme l’Inde, exporte d’abord, légalement ou non, des produits intensifs en travail. Et la Chine n’hésite pas à avoir un excédent commercial, puisque ses exportations enregistrées vers l’Afrique du Sud représentent le double de ses importations . Le hiatus est évident entre les perspectives d’échanges évoquées par les diplomates et les inquiétudes des producteurs africains.

L’avenir des relations entre la Chine et l’Afrique dépendra de l’évolution de la croissance chinoise.

L’atterrissage annoncé tarde à se concrétiser, avec une croissance de 9 % attendue en 2006. La performance chinoise des 25 dernières années et les précédents asiatiques (Japon, Corée, Taiwan) suggèrent que l’objectif de quadruplement du PIB entre 2000 et 2020 pourrait être atteint. Bien avant, probablement en 2010, la Chine deviendra le second exportateur mondial et à cette échéance, elle sera probablement le premier partenaire de l’Afrique : les Chinois prévoient un triplement de leurs échanges avec l’Afrique entre 2005 et 2010, ce qui porterait sa part à 5 % du commerce extérieur chinois.

            Les résultats impressionnants que de nombreux pays d’Asie de l’Est ont obtenus au cours des trente dernières années en matière de croissance et de lutte contre la pauvreté s’expliquent, en partie du moins, par le succès de la libéralisation des économies et de leur intégration aux marchés mondiaux de biens, de services et de capitaux. Cependant, les résultats sont moindres sur le plan de la lutte contre certaines faiblesses structurelles, telles que l’insuffisance de la supervision prudentielle et de la réglementation du secteur financier, le manque de transparence des administrations publiques et des entreprises et la rareté des données économiques fiables et récentes, en particulier dans le cas du secteur privé. Ces insuffisances, aggravées dans certains pays par des politiques de taux de change inadaptées, ont intensifié la prise de conscience qu’a provoquée chez les investisseurs la montée des déficits du budget et des transactions courantes. « Du fait même que ces économies étaient très ouvertes aux capitaux à court terme, elles étaient particulièrement vulnérables aux brusques reflux déclenchés par la perte de confiance ». Il est fort possible que, si les pays d’Afrique ont échappé pour l’essentiel à la crise financière, c’est parce que leurs marchés étaient moins ouverts aux échanges mondiaux, et en particulier aux capitaux privés, que ceux d’autres régions. Dans la plupart des pays d’Afrique subsaharienne, les marchés de capitaux restent pour l’essentiel embryonnaires, et beaucoup de systèmes bancaires nationaux ne commencent qu’à sortir d’une crise prolongée. En raison de faiblesses économiques sous-jacentes et de la persistance du contrôle

 

 

On peut utiliser, malgré leurs limites, des indices de mondialisations pour voir la place relative de l’Afrique dans ce processus. Ces indices combinent :

??        l’intégration économique (échanges de biens et services, les investissements directs étrangers et de portefeuille, les revenus versés et perçus) ;

??        l’intégration sociale : les contacts personnels (trafic téléphonique, voyages et tourisme, transferts, migrations) et les techniques (internautes, adresses Internet, etc.),

??        les intégrations politiques (ambassades, adhésion aux organisations internationales). L’Afrique subsaharienne est relativement moins mondialisée que le reste du monde notamment dans le domaine social (voir annexe).

En premier lieu, la croissance des relations de l’Afrique avec l’Asie a été facilitée par l’érosion des politiques de protection. Le premier mode de pénétration de nombre de produits asiatiques a été la contrebande, et les fameux flux transfrontaliers improprement appelés régionaux ont été bien souvent le premier véhicule de la mondialisation. À mesure que les obstacles à leur entrée s’avéraient contournables, les produits asiatiques ont vite démontré leur compétitivité et concurrencé les producteurs locaux, qu’ils soient africains ou européens.

En second lieu, les protections commerciales et les obstacles aux investissements étrangers ont été attaqués systématiquement par les ajustements structurels, les libéralisations unilatérales et la pression de l’OMC. Les investisseurs asiatiques ont utilisé les privatisations pour s’introduire dans des secteurs autrefois réservés aux États (énergie, télécommunications, mines…), « en même temps qu’ils étaient mis en confiance par l’adoption de politiques orthodoxes », ce qui a d’ailleurs conduit à des déceptions (par exemple au Zimbabwe). Les chasses gardées des anciens empires ont été remises en cause par la conjonction des assauts d’organisations internationales sur les préférences commerciales (OMC), les aides liées (OCDE) ou les parités de change (FMI), et d’un désengagement volontaire des États, des bailleurs de fonds, des armées étrangères et même des investisseurs privés qui ont laissé libre cours, même dans la zone franc, à la poussée asiatique. Alors que l’on attendait l’arrivée des entreprises nord-américaines qui avaient tant œuvré pour obtenir cette fin des chasses gardées, elles ont, au moins pour un temps, laissé libres des opportunités qui ont tenté les Asiatiques (ainsi que les Sud-Africains).

 

 

L’Afrique est demeurée une économie de rente où le processus d’accumulation n’a pu être réellement enclenché. Les logiques redistributives l’emportent sur les logiques productives et l’accumulation des liens sociaux a la priorité sur celle des biens.

Le secteur minier et énergétique représente deux tiers des exportations d’Afrique Sub-Saharien. L’Afrique, a consommé, en 2005, 150 millions de tonnes équivalent pétrole et a produit 200 millions de tonnes de pétrole (dont 104 millions pour le Nigeria et 45 millions pour l’Angola).

L’éventualité d’une pénétration asiatique en Afrique a été, un peu vite, comprise comme une chance de rejoindre le «miracle asiatique ». Les élites ont attendu de l’Asie qu’elle soit à la fois un modèle et un facteur d’entraînement. Les États n’ont pas négligé l’occasion d’obtenir des aides militaires et économiques et de trouver une nouvelle source de rentes.

Ces espoirs prennent parfois des dimensions fantasmatiques. Qui n’a pas entendu annoncer l’émergence de multiples dragons africains ? Plusieurs États (Côte d’Ivoire, Ghana) ont inscrit, dans leurs prospectives, des taux de croissance à deux chiffres en évaluant leurs potentialités à l’aune japonaise. Partout, on a vu exprimer le souhait d’importer les méthodes asiatiques sans toujours en voir les implications pour le mode de vie des travailleurs. Des politiques de libéralisation ont été décidées (par exemple au Zimbabwe) en supposant qu’il serait facile d’atteindre les niveaux de productivité asiatiques.

 

 

. Les nouveaux venus sont accusés de pratiquer la non-transparence des comptes (il serait plus exact de parler de formes nouvelles de non-transparence), de nouveaux modes (plus directs et moins feutrés) de relations avec les administrations, y compris de corruption de fonctionnaires. Parfois, on dénonce l’introduction de méthodes asiatiques de gestion du travail.

 

L’unification de l’Asie dans les esprits risque de masquer les très grandes disparités qui subsistent dans les relations de l’Afrique avec les différents pays asiatiques. Économiquement, la division du travail entre économies africaines et économies asiatiques n’est en rien uniforme. Elle réunit même des situations extrêmes. Le Japon et les Nouvelles économies industrielles (NEI) sont des pays producteurs de biens d’équipement et de produits industriels dont l’Afrique attend qu’ils l’entraînent dans le « vol des oies sauvages ». L’Inde, la Chine et, bientôt, les pays les plus tard venus au développement (Birmanie, Indochine) sont des vendeurs de produits intensifs en travail qui risquent de freiner l’industrialisation de l’Afrique par leur concurrence. Idéologiquement, les différences entre pays asiatiques se sont déplacées mais ne se sont pas estompées.

 

 

Le temps de la mondialisation (compétivité, ouverture, adaptation aux nouvelles donnes, etc.) n’est pas celui du développement économique (en termes de mise en place d’institutions, de construction des marchés, de progrès durables de productivité) ni celui des trajectoires socio-historiques des sociétés africaines (construction des Etats et des Nations, redéfinition des frontières et doubles légitimations externe et interne des pouvoir). L’Afrique construit sa propre modernité en combinant ses temps historiques propres et le temps de la mondialisation. Or, comment concilier ces différentes temporalités et favoriser une mondialisation négociée et une ouverture maitrisée ?

 

cheminements, l’un deviendra histoire.

L’évolution de l’Afrique demeurera largement dépendante de sa place dans l’architecture internationale et de l’économie mondiale. « Celle-ci se traduira par une montée en puissance de l’économie immatérielle et des technologies de l’information, de l’environnement technologique et institutionnel dans l’attractivité des capitaux et une compétitivité portant sur la qualité des produits et liée à la logique. » La plus part des simulations prévoient des divergences croissantes de trajectoires entre l’Europe et l’Afrique du fait d’effets de seuil, du jeu des effets d’agglomération et des rendements croissants. L’Afrique peut bénéficier des couts décroissants (par exemple, les ordinateurs ou internet), faire des sauts technologies dépend du tissu social, économique et technique permettant de les approprier.

Commentaires (2)

OUEDRAOGO le 19/10/2011
MON TYPE TU ES BON


seyni le 21/10/2011
Merci mon frère Ouedraogo, may Allah bless u.
http://seyni.centerblog.net


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